Le Forum du Voyage - voyages et tourisme individuel
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
Le Deal du moment : -28%
Brandt LVE127J – Lave-vaisselle encastrable 12 ...
Voir le deal
279.99 €

Stress hydrique au Maroc

+14
Level 0
Lagardevicto
BernardBayle
louvilune
Darzel
Deborah
fangui
Olivard
distran
AJFT
Hannah
gilloup
marabamu
pit
18 participants

Page 11 sur 11 Précédent  1, 2, 3 ... 9, 10, 11

Aller en bas

Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Empty Re: Stress hydrique au Maroc

Message par AJFT Lun 19 Fév 2024 - 9:30

Stress hydrique: les propriétaires des hammams montent au créneau
la fermeture des hammams mettrait à rude épreuve la capacité des barrages vu que la plupart des bains utilisent l’eau des puits. leur fermeture obligera les citoyens à se baigner chez eux avec de l’eau potable.
«La décision de fermer les hammams trois fois par semaine est totalement absurde et ne résoudra point la problématique du stress hydrique»

AJFT

Messages : 871
Date d'inscription : 20/01/2022

distran apprécie ce message

Revenir en haut Aller en bas

Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Empty Re: Stress hydrique au Maroc

Message par AJFT Lun 26 Fév 2024 - 9:13

Les images satellites qui témoignent de la sécheresse au Maroc
AJFT
AJFT

Messages : 871
Date d'inscription : 20/01/2022

Revenir en haut Aller en bas

Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Empty Re: Stress hydrique au Maroc

Message par AJFT Ven 8 Mar 2024 - 13:23

Stress bizness ? La guerre des eaux...
Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Signal48 Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Signal49
AJFT
AJFT

Messages : 871
Date d'inscription : 20/01/2022

Revenir en haut Aller en bas

Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Empty Re: Stress hydrique au Maroc

Message par AJFT Mar 19 Mar 2024 - 12:03

Marrakech : baisse du débit d’eau potable dans tous les quartiers
L’Agence indépendante pour la distribution de l’eau et de l’électricité à Marrakech n’a pas précisé dans son annonce combien de temps durera cette baisse du débit de l’eau potable. À suivre.
AJFT
AJFT

Messages : 871
Date d'inscription : 20/01/2022

Revenir en haut Aller en bas

Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Empty Re: Stress hydrique au Maroc

Message par louvilune Mar 19 Mar 2024 - 12:14

Premiere anee en huit sans neige a l OUrika. Triste...
avatar
louvilune

Messages : 33
Date d'inscription : 30/12/2021

Olivard apprécie ce message

Revenir en haut Aller en bas

Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Empty Re: Stress hydrique au Maroc

Message par AJFT Lun 1 Avr 2024 - 13:29

Taux de remplissage des barrages au Maroc: les nouvelles sont bonnes
Les données du ministère ont montré que le taux de remplissage total des barrages au Maroc a atteint 27,69%, soit un total de 4.463,63 millions de mètres cubes d’eau.
Les données officielles du ministère de l’Equipement et de l’Eau révèlent que, dès samedi 30 mars 2024, certains barrages ont enregistré un taux de remplissage supérieur à 100%.
Autrement dit, ça déborde... scratch
AJFT
AJFT

Messages : 871
Date d'inscription : 20/01/2022

Olivard apprécie ce message

Revenir en haut Aller en bas

Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Empty Re: Stress hydrique au Maroc

Message par AJFT Mer 3 Avr 2024 - 10:23

Ramadaneries, par Rachid Boufous
https://www.facebook.com/rachid.boufous.9
À Figuig les citoyens et surtout les femmes continuent à manifester tous les jours contre la décision des autorités de remettre la gestion de l’eau de l’oasis et donc potable à une société de développement local. Depuis des millénaires l’eau des oasis appartient à ses habitants, notamment à Figuig où un système sophistiqué et complexe de gestion de l’eau et de ses droits est géré par la population. Figuig n’est pas simplement une oasis mais une véritable île avec sa langue, ses coutumes, ses solidarités extraordinaires et ses merveilleuses dattes succulentes et uniques.
[...]
Cela pose avec acuité la question de la méconnaissance des territoires par les décideurs des ministères à Rabat. il faudrait enseigner un peu d’histoire à tous ces cadres et ingénieurs qui vont administrer le pays, sans en connaître ni l’histoire, ni la civilisation et qui prennent des décisions dommageables aux populations qu’ils sont censés protéger et aider à se développer…
AJFT
AJFT

Messages : 871
Date d'inscription : 20/01/2022

Revenir en haut Aller en bas

Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Empty Re: Stress hydrique au Maroc

Message par AJFT Mer 1 Mai 2024 - 11:46

Agrumes : 1500 hectares d’arbres arrachés dans la région de Taroudant
La cause principale de cette situation alarmante est, sans équivoque, la sécheresse persistante qui sévit dans la région depuis plusieurs années. Les barrages, auparavant garants de l’approvisionnement en eau pour l’irrigation, affichent des niveaux historiquement bas. Cette pénurie a été exacerbée par l’interdiction récente du forage de puits, privant ainsi les agriculteurs d’une autre source d’eau cruciale.
AJFT
AJFT

Messages : 871
Date d'inscription : 20/01/2022

Revenir en haut Aller en bas

Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Empty Re: Stress hydrique au Maroc

Message par AJFT Lun 6 Mai 2024 - 14:45

Un bon article, qui date un peu (janvier 23), mais toujours d'actualité...
Maroc : la sécheresse qui n’en finit plus
Les petits agriculteurs de la région de Skoura ont bien du mal à gagner leur vie alors que l’eau se fait rare dans leurs puits pour une quatrième année de suite.
AJFT
AJFT

Messages : 871
Date d'inscription : 20/01/2022

Revenir en haut Aller en bas

Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Empty Re: Stress hydrique au Maroc

Message par marabamu Mer 22 Mai 2024 - 12:15

Ah les coquins ! :

 
L’irrigation de l’absurde : le Maroc, “voleur“ d’eau du désert algérien !
Article de Mohamed Jaouad EL KANABI
 
Aujourd’hui, 21 mai 2024, une nouvelle scène de la comédie médiatique algérienne s’est déroulée devant les yeux ébahis du monde entier. Cette fois, c’est le ministre algérien de l’irrigation qui, à l’occasion du Forum mondial de l’eau en Indonésie, a décidé de monter sur les planches pour accuser le Maroc de piller l’eau des zones frontalières algériennes. Une accusation qui, soyons honnêtes, relève plus du théâtre de l’absurde que d’une véritable préoccupation environnementale. 
Profitant de sa tribune, notre ministre a joué son rôle avec une solennité feinte, déclarant que le Forum mondial de l’eau était « une occasion en or pour mettre en lumière les préoccupations de l’Algérie, notamment le long de sa frontière ouest où un certain pays voisin semble s’adonner à un pillage écologique« . Bien sûr, aucun nom n’a été mentionné, mais les sous-entendus étaient aussi flagrants que la fumée d’un feu de forêt. 
Le ministre a poursuivi son discours en plongeant encore plus profondément dans son délire paranoïaque : « Nous sommes confrontés à un véritable cas de drainage systémique et préconçu de nos barrages et de nos régions. Nous avons pris toutes les mesures nécessaires, mais nous tenons à ce que le monde entier découvre ces pratiques« . Une déclaration qui aurait pu prêter à rire si elle n’était pas révélatrice d’une volonté de détourner l’attention des véritables problèmes de l’Algérie. 
 
La tactique de la diversion 
Ce n’est pas la première fois que cette farce est jouée. Les chaînes de télévisions algériennes, étroitement liées à la junte militaire et qui caressent, du fait, de leur mieux, dans le sens du poil, ont diffusé à maintes reprises des reportages le long de la frontière ouest, accusant le Maroc de siphonner l’eau de l’Algérie. Une pièce de théâtre bien rodée, mais qui peine tout de même, à convaincre un public averti. On se souvient tous, des scènes dignes du plus mauvais soap operas, avec des journalistes filmant des ruisseaux asséchés et pointant du doigt l’ennemi juré, le Maroc. 
Ces accusations farfelues révèlent surtout une volonté désespérée de la part du régime algérien de détourner l’attention de ses propres défaillances. Incapable de gérer les crises internes, qu’elles soient économiques, sociales ou environnementales, le régime préfère inventer des ennemis extérieurs. Une stratégie de diversion classique, mais ô combien transparente. 
Il est plus facile d’accuser le voisin de tous les maux que de se regarder dans le miroir et d’admettre ses propres échecs. Pendant que le ministre algérien de l’irrigation joue les Cassandre à l’international, l’Algérie continue de faire face à une gestion de l’eau calamiteuse, à une désertification galopante et à des infrastructures en déliquescence. Les accusations portées contre le Maroc ne sont qu’un rideau de fumée destiné à masquer l’incapacité du régime des capos d’Alger à résoudre ses problèmes domestiques. Le public, lassé, connaît déjà la fin de cette histoire : le rideau tombe, les accusations s’évaporent, et les vrais problèmes restent irrésolus.  
Une attention détournée, un problème persistant 
La communauté mondiale, habituée à ces sorties théâtrales, a accueilli ces déclarations avec un mélange de scepticisme et d’amusement. L’ironie de la situation n’échappe à personne : un pays riche en ressources naturelles, mais pauvre en gestion efficace, accusant son voisin de voler une ressource précieuse sans fournir la moindre preuve tangible. Les Algériens continuent de souffrir de pénuries d’eau, de coupures électriques et de services publics inefficaces. Le régime des deux séniles d’à côté, en accusant le Maroc de tous ses maux, cherche à se dédouaner de ses responsabilités et à faire oublier ses propres échecs.  
Plutôt que de chercher des solutions durables et de coopérer avec leurs voisins pour une gestion concertée des ressources en eau, les autorités algériennes préfèrent pointer du doigt le Maroc et brandir la menace d’un conflit. Une stratégie qui, au mieux, relève de l’irresponsabilité, et au pire, frôle la folie. 
Il est grand temps pour le régime des deux séniles du balcon du Muppets show made in Algeria de changer de scénariste. Les accusations sans fondement et les mises en scène grotesques ne trompent plus personne. Au lieu de persister dans cette tragédie burlesque, peut-être faudrait-il mieux se concentrer sur les véritables enjeux et chercher des solutions concrètes. Cependant, les vrais problèmes persistent sans solution. 
Pour ajouter une couche supplémentaire d’ironie, rappelons la réalité géographique. L’oued Guir celui de la discorde, qui prend sa source dans les hauteurs du Haut Atlas marocain à Gourrama (jebel Mesrouh, 2736 m), alimente le barrage de Kaddoussa. Récemment mis en service pour répondre aux besoins en eau d’une population locale en proie aux défis climatiques. Ce barrage vise à protéger les périmètres oasiens en aval contre les inondations et à sécuriser l’irrigation de 5 000 hectares de terres agricoles. 
De l’autre côté de la frontière, l’oued Guir devient la Saoura après sa confluence avec l’oued Zousfana, et alimente le barrage de Djorf Torba en Algérie. Ce barrage, construit dans les années 60, souffre aujourd’hui des effets conjugués de la sécheresse endémique et de la mauvaise gestion. Il est facile, dans ces conditions, de chercher un bouc émissaire pour expliquer la baisse dramatique du niveau de l’eau, plutôt que d’admettre des erreurs de gestion et des choix politiques désastreux.
marabamu
marabamu

Messages : 59
Date d'inscription : 20/01/2022

AJFT apprécie ce message

Revenir en haut Aller en bas

Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Empty Re: Stress hydrique au Maroc

Message par AJFT Mer 22 Mai 2024 - 13:40

Bonjour!

Pour mémoire :
Fin des années 60, mise en eau du barrage Hassan Addakhil sur l'oued Ziz à Ksar Essouq (Errachidia). Lequel n'a vraiment été plein, et pour peu de temps, qu'une seule fois, en 2007.
En 2021, construction du barrage de Kaddoussa sur l'oued Guir près de Boudnib.

Mais si l'eau manque en Algérie, ce n'est pas de notre faute! C'est "Dame Nature".
Maroc-Algérie : Dans l’oued Guir, l’eau ne coule plus de source (Du même Mohamed Jaouad EL KANABI que l'article ci-dessus)

On parle depuis (très) longtemps d'un barrage sur le Ghéris, en amont de Goulmima.
Si ça se fait, ça risque d'être la goutte d'eau qui mettra le feu aux poudres...
Si j'ose dire... Embarassed
AJFT
AJFT

Messages : 871
Date d'inscription : 20/01/2022

Revenir en haut Aller en bas

Sécheresse, stress hydrique et cultures intensives au Maroc Empty Re: Stress hydrique au Maroc

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 11 sur 11 Précédent  1, 2, 3 ... 9, 10, 11

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum